2021, the year of the Ba Da Bing Ba Da Boom. Radio PANdemIK, a show that was so 2020, decides to change and becomes Vide&Co : into sounds rather than words, based on live improvisation rather than edited pre-recordings. Still very collective. Featuring Anne, Arthur, Bérenger, Chédia, Émilie, Laure, Leslie & Lydia
2021, année du tagada-tsouintsouin, Radio PANdemIK se réinvente! Voici une suite. Plutôt dans le son que dans la parole, en improvisation en direct plutôt qu’en montage prééenregistré, mais toujours infiniment collectif et panikéen! Avec: Anne, Arthur, Bérenger, Chédia, Émilie, Laure, Leslie et Lydia
« One morning when I woke up I heard a sound that I could not recognize, consequently I wondered about its origin, its existence and its possible correspondences. Our perception of a sound or a music is not the same if we can locate its source, see how it is produced, by what, by whom and therefore I wanted to compose a soundtrack retracing the imaginary of what the sounds we do not hear would do if meeting those which are invisible to us. How do we perceive the sounds we don’t see and how do we see the sounds we don’t hear?
A play of frequencies, timbres or tessitura, prompting the listener to wonder how the sound-object was sculpted… The mystery remains whole and of little importance in our journey. »
Philippe Petit / November 2020 – Recorded on a BUCHLA 200 system.
« Un matin au réveil j’entendais un son que je ne parvenais pas à reconnaître, du coup je m’interrogeais sur sa provenance, son existence et ses possibles correspondences. Notre perception d’un son ou d’une musique n’est pas la même si on peut en localiser la source, voir comment il est produit, par quoi, par qui et donc j’ai voulu composer une bande-son retraçant l’imaginaire de ce que feraient les sons que nous n’entendons pas au milieu de ceux qui nous sont invisibles. Comment percevons nous les sons que nous ne voyons pas et comment voyons-nous les sons que nous n’entendons pas?
Jeu de fréquences, de timbres ou tessitures, poussant l’auditeur à se demander comment ce son était sculpté… Le mystère reste entier et de peu d’importance dans notre voyage. »
Philippe Petit / November 2020 – Enregistré sur un système 200 BUCHLA.
Be part of these people who buy electronic products on aliexpress, killing small local business in Brussels. Receive or Get some envelopes packages with addresses from very exotic shippers. Be partly responsible for the development of an internationals exchanges forum currently in Liège: www.liegeairport.com/flexport/en/actualites/alibaba/ Evacuate or Relieve his ecological uneasy feeling mixing all of this in words and sounds.
This collective was created after 2016 Brussels bombings as an independent and uncontrolled mean of expression, as a recurrent collective work mixing experimental and creative writing, music and sound effects.
Émission réalisée dans le cadre d’une programmation thématique
[www.radiopanik.org/topiks/thematiques/ca-demenage/] de Radio
Panik (Bruxelles, Belgique) au mois de novembre 2019, sur le thème
du déménagement.
Faire partie de ces personnes qui achètent sur aliexpress du
matos électronique qui tue les petits commerces indépendants
bruxellois.
Recevoir une collection d’enveloppes avec des adresses
d’expéditeurs très exotiques.
Être en partie responsable de la croissance d’une plateforme
d’échanges internationaux en cours à Liège:
www.liegeairport.com/flexport/en/actualites/alibaba/
Évacuer son mal-être écologique en triturant tout ça en mots/sons.
Alerte Niveau 5 est un collectif créé après les attentats de 2016
à Bruxelles comme une expression indépendante et incontrôlée,
comme de régulières expérimentations en écriture créative, musique
et effets sonores.
EN How can the cat be both dead and alive? A sound test in noncompliance Just like in Schrödinger’s cat case, we’re here confronted to a situation of quantum entanglement, a “physical phenomenon whereby the quantum state of each pairs or groups of particles cannot be described independently from the state of the others”. To the colonizer, the colonized is noise, creating an interference against the legitimate signal. When a community radio choses to broadcast the voices of the colonized, we hear the noise entangled to them. It’s all about quantum superpositions of states and their decoherence. It’s all about the shown and the hidden, the audible and the noisy. Street backgrounds and side-effects become first and central. Dichotomies, dualities and their reflects in broken sonic mirors ripple in a droste effect of community radio recorded in its making. The radio in the radio. How can homeless people be both dead and alive? Here’s the impossible answer. With street-fed audio formulas, (no)home-made antipsychiatric remedies discovered through loud crash tests in counter-science in denial, invisibilisation and erasure of indigenous voices and bodies, as well as those of other landless and homeless people.
FR
Comment le chat peut-il être à la fois vivant et mort? Un test sonore non-conforme
Comme dans le cas du chat de
Schrödinger, nous nous confrontons ici à une situation d’intrication
quantique, “un phénomène physique dans lequel l’état quantique de chaque
paire ou groupe de particules ne peut être décrit indépendamment de
l’état des autres.” Pour le colon, le colonisé est bruit, à l’origine
d’une interférence sur le signal légitime. Lorsque une radio
communautaire fait le choix de diffuser les voix des colonisés, on
entend nécessairement le bruit qui leur a été intriqué. Il est question
de superpositions quantiques et de leur décohérence. Il est question
de ce qui se montre et se cache, de l’audible et du bruyant. Arrières
fonds urbains et effets secondaires sont mis en première ligne. Les
dichotomies, dualités, et leurs reflets dans ces miroirs sonores brisés
se propagent dans la mise en abîmes d’une radio communautaire
enregistrée en train d’enregistrer. La radio dans la radio.
Comment les sans-abris peuvent-ils être à la fois vivants et morts?
L’impossible réponse se trouve dans des formules audio découvertes lors
d’errances de rue, dans des recettes antipsychiatriques faites
(sans)maison, suite à des tests de collision sonore en contre-science du
déni, de l’invisibilisation et de l’effacement des voix des peuples
indigènes et de leurs corps, ainsi que ceux d’autres sans terres et sans
abris.
Short excerpts/courts extraits read by/lus par Samuel Limet, from/de de
Marie Thompson, Beyond Unwanted Sound: Noise, Affect and Aesthetic Moralism , Michael Goddard, Reverberations: The Philosophy, Aesthetics and Politics of Noise and www.informationphilosopher.com/freedom/noise.
Some of the audio material used in this piece was taken from
the podcast of the 14 hours long broadcast of the 11th CKUT (McGill
university community radio) Homelessness Radio Marathon, held in 2013 outside and inside the
Native Friendhip Center of Montreal, in February, with a temperature of around -20 celsius. Most of the material was
recorded there by the author/Partie du matériel sonore utilisé pour
cette pièce est repris du podcast des 14 heures de diffusion en direct
du Centre d’Amitié Autochtone de Montréal lors du onzième marathon des
sans-abris organisé par la radio communautaire de l’université de
McGill, CKUT, en février 2013, lors d’un studio volant dans la rue par
une température d’environ -20 degrés. La plupart du contenu sonore a été
enregistré sur place par l’auteure.
Magdalena is a volunteer at Radio Panik, Brussels, and whishes to explore all the obstacles, challenges, restrictions and impossibilities of a radiophonic Cinema Vérité for the ear/ Magdalena est bénévole à Radio Panik, Bruxelles, et souhaite explorer tous les obstacles, défis, restrictions et impossibilités d’un ciné direct radiophonique pour l’oreille.
I’ve been recording homeless people for a few years now, talking to me, or sometimes talking.
Generally I geolocate them on a soundmap, it’s a way for me to tell where they have been, where they lived.
This Radia creation is a montage of various recordings from Homeless people in Brussels.
In this “no-space of dreams” the listener is at a crossroads of shared, multiple dreams; an interchangeable space to make his or her own and relax into…
A combination of field recordings, varied and prepared movements by Philippe Petit on his instrumentarium, fingernail rubbings-snappings by Chantal Rouet, and an inverted poem spoken by Julie Lagier.
Le non-lieu du rêve se voudrait être un carrefour de rêves multiples, de relations entre les songes, espace interchangeable que s’appropriera l’auditeur/trice pour se laisser-aller… Combinaison de field-recordings, de mouvements divers ou préparés de Philippe Petit sur son instrumentarium, de frottements-claquements d’ongles par Chantal Rouet, et d’une poésie inversée-dite par Julie Lagier…
Some morning voices who told with texture in situ and a live performance with found material.
A sonar experience in three stages: gleaning dreams (recorded), gleaning sounds, collective trance.
This performance art workshop, organized by Le Bruitagène, took place at the second Utopie Sonore manifestation, a sound and radio residence near Angers in France at the end of August 2017.
A dozen people participated in addition to the fourty people who recorded their morning voices surrounding the theme of their dreams. The idea: to create a soundtrack based on these recordings, and added interesting sounds made by instrument-objects collected in situ, to deliver a live performance by broadcasting the editing of voices and playing with instrument-objects.
Des voix du matin qui racontent, de la texture in situ et une perf live avec la matière récoltée. Expérience sonore en trois étapes: glanage de rêves (enregistrements), glanage de sons, transe collective.
Cet atelier-performance a eu lieu lors de la 2e édition d’Utopie Sonore, résidence radiophonique et sonore près d’Angers fin août 2017, organisée par Le Bruitagène.
Une dizaine de personnes y ont participé, en plus de la quarantaine de personnes qui ont enregistré leur voix du matin autour de leurs rêves. L’idée: réaliser une trame sonore à partir de ces enregistrements, y ajouter des sons d’objets-instruments récoltés sur place, livrer une performance en direct en diffusant les montages des voix et en jouant des objets-instruments.
This episode of Radia is the result of a workshop organised by Radio Panik in february 2017. During five days, the artist Laure Gatelier and the participants explored different ways of making radio, using voices, drawing scores, producing sounds, listening. Each participant produced a two minutes piece.
Cet épisode de Radia est le résultat d’un atelier organisé par Radio Panik en février 2017. Pendant 5 jours, l’artiste Laure Gatelier et les participants ont explorés différentes manières de faire de la radio, d’utiliser des voix, des dessiners des partitions, de produire des sons, d’écouter. Chaque participant a produit une pièce de deux minutes.
Participants : Florence, Sophie, Céline, Suzi, Violaine, Suzanne, Magdalena, Muriel, Jérôme, Gaël, Emmanuel & Pierre + guest appearance by Catherine
On 9th October 2016 members of the seminal international radio art network Radia came together in person for the first time in several years. They decided to record a three hour exquisite corpse session (https://en.wikipedia.org/wiki/Exquisite_corpse) based on the topic “longwave” as part of their contribution to the Radio Revolten Festival in Halle/Saale.
This Edit will present the second 28 Minutes of this Session, you are able to listen to the full version here: http://radiorevolten.net/en/9th-october-radia-exquisite-corpse/